Le chapitre noir du carnet rose

Je viens de m’apercevoir que je n’ai rien écrit sur le blog depuis un mois et demi… Je ne m’en rendais pas compte, vu que je donne des nouvelles régulièrement sur hellocoton. Alors j’ai commencé à écrire, à vous raconter ces dernières semaines, et les mots sont venus tout seuls, plus noirs que ce que j’aurais cru, mais peut-être nécessaires. Je crois que je viens d’écrire le chapitre le plus noir du carnet rose. La bonne nouvelle, c’est que si vous le lisez c’est qu’il est clôt, ou pas loin de l’être.

Fin octobre, la situation était merdique : la puce ne faisait plus ses nuits, faisait des crises à chaque biberon, n’arrêtait pas de pleurer. Verdict de la pédiatre : elle est chiante, surtout ne la prenez pas la nuit. Ben non, hein, un bébé de six mois qui hurle tu le prends pas deux minutes aux bras, voyons. Bref, après une semaine de nez qui coule et de bébé râleur (qui n’avait rien, donc), je suis allée voir ma généraliste. Et là, truc de fou : elle lui a regardé les oreilles. Si si, je te jure. Bref : rhino + otite. Joie.

La généraliste m’a écoutée, et m’a donné raison : mon bébé n’avait pas un comportement de bébé qui va bien. Elle m’a conseillé un pédiatre dans un hôpital vraiment pas à côté de chez moi, mais qu’importe. Je n’ai pas réussi à avoir de rendez-vous… Là, j’ai clairement baissé les bras. Marre de passer pour l’hystérique de service, de pleurer, de me plaindre, de parler à des murs. J’ai passé mes journées à essayer de garder mon calme devant un bébé sans cesse en train de râler, qui ne m’autorisait même pas de quitter la pièce deux secondes. J’ai passé mes nuits à me lever, à la calmer et à lui tenir les mains dans le noir jusqu’à ce qu’elle s’endorme et qu’elle arrête de les agiter. J’ai pleuré, j’ai perdu patience, et j’aime autant vous dire que mon couple a pris cher. Et puis un soir mon homme m’a parlé. Il trouvait que je m’énervais trop, que je criais trop souvent sur la petite, que j’étais tout le temps sur les nerfs et que ça n’arrangeait rien. Il ne me reprochait rien, il voulait que j’en prenne conscience. Ça fait mal de l’admettre, mais il avait raison. Je vous dit pas, côté culpabilité j’étais au top niveau. Si j’avais écrit à ce moment-là, je vous aurais dit à quel point j’étais une mauvaise mère, que je n’aurais jamais dû avoir d’enfant tellement je suis incapable de m’en occuper, tellement tout ça me dépasse.

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Et puis l’Homme a dû partir deux jours dans sa famille, et j’ai passé ma première soirée toute seule avec la petite. J’ai affronté les pleurs habituels, la lutte pour le biberon, pour l’empêcher de se jeter en arrière… le lendemain j’ai pris rendez-vous à l’hôpital où j’ai accouché. J’avais un rendez-vous programmé avec eux, mais sous un délai trop long, et je ne pouvais plus attendre. L’après-midi même, je me suis assise en face d’un pédiatre, et je l’ai prévenu : « Bon, autant que vous le sachiez je vais pleurer. » Et, entre deux sanglots, je lui ai tout dit. Que je n’en pouvais plus, que la pédiatre s’en tapait, que la petite n’arrêtait jamais, que c’était l’enfer, mais qu’en société elle était toute gentille et que personne ne me croyait. Il s’est pris sept mois de désespoir dans la figure. Et là, il m’a dit un truc incroyable : « Je vais l’examiner, et après on va parler. » Incroyable, oui, parce que ma pédiatre habituelle, quand je  commençais à lui parler me coupait en me disant « Euh, vous la déshabillez pas ? » et terminait la consult pendant que je rhabillais la petite (qui hurlais, hein), et me demandait de terminer de l’attacher dans le couloir.

Ce jour-là, bizarrement, je me suis dit qu’ils allaient garder ma fille en partant pour le rendez-vous. Aussi, quand le pédiatre m’a regardé et m’a dit « J’ai une chose à vous proposer, qui pour moi est la meilleure solution, mais je ne sais pas si vous allez être d’accord… » j’ai compris de quoi il allait parler. Il voulait la garder 48h en observation. Je n’ai même pas hésité une seconde, forcément j’étais d’accord, j’étais d’accord avec tout du moment qu’on s’occupait de ma fille pour trouver ce qui n’allait pas. À la condition évidemment que je ne la quitte pas d’une semelle, mais ça c’était évident.

Le lendemain matin, nous étions tous les trois dans une chambre du service pédiatrie, face à un interne de l’équipe qui nous a expliqué qu’ils suspectaient une intolérance aux protéines de lait de vache. Lorsqu’il nous a dit que ces protéines étaient présentes dans le lait 2ème âge, la lumière fut : oui, c’est au moment du changement de lait qu’elle a cessé de faire ses nuits et que tout s’est empiré. Il nous a parlé des démangeaisons (dont ma chère pédiatre se foutait éperdument) et du terrain atopique que présentait manifestement la puce, signes en faveur d’une intolérance. (Je vous ai dit que l’autre connasse de pédiatre est allergologue ?). Le but de l’hospitalisation : observer les effets d’un changement de lait.

Je vous passe les détails de l’enfermement avec un bébé hyper agité pendant deux jours, et de l’horreur de constater que le nouveau lait est si dégueulasse que la petite le refusait. Je suis encore une fois passée pour la mère faible et geignarde quand j’ai pleuré au biberon du soir, et j’ai eu droit à un « faut être plus solide, la maman » qui m’a achevée. En même temps, après six mois de lutte à chaque bib, de crises et de pleurs, voir ma fille avaler péniblement 30ml de lait et les vomir aussitôt, et devoir me résoudre à la coucher le ventre vide, parce que « faut qu’elle comprenne qu’elle n’a pas le choix », ils pensent vraiment que pleurer est un signe de faiblesse ? Ça devient lassant de se justifier… J’ai eu droit à la psy, qui m’a confirmé que ma dépression post-natale n’avait pas contribué à sécuriser ma fille, et expliquait en partie le fait qu’elle soit constamment en demande. Ok, je passerai le restant de mes jours à m’en vouloir et à expier, c’était prévu de tout façon madame. Mais bon l’essentiel est qu’effectivement il y a eu du mieux. En sucrant le lait pour que ça passe mieux, elle a fini par prendre le minimum syndical, et elle a recommencé à babiller, à sourire, chose qu’elle ne faisait plus.

Le retour à la maison a été merveilleux. Deux jours superbes. Deux jours… Après, elle a doublé la gencive du haut. C’était reparti pour les pleurs et les réveils la nuit. Le problème, c’est que j’ai accumulé tellement de fatigue, de tension, que j’ai été trop loin dans mes retranchements pour m’apaiser en deux jours. Alors j’ai pensé égoïstement « ça ne s’arrêtera jamais », sans me dire que la pauvre puce avait mal. Je l’ai consolée, bercée, je lui ai donné de quoi la soulager, mais pour être tout à fait honnête je pense avant tout à ma tranquillité et à mon sommeil quand je fais tout ça. C’est assez horrible à dire, mais c’est vrai.

Une semaine après, lors de la visite de contrôle, le pédiatre l’a trouvée transformée. Et c’était vrai : elle parlait, souriait, avait le ventre souple, ne se tordait plus. Dans la semaine, elle a posé sa petite tête sur moi pour la première fois, et a même fermé ses yeux. J’en aurais pleuré, c’était tellement beau ! Il a été convenu d’arrêter le traitement contre les reflux après deux semaines de lait spécial intolérance, on continue juste à épaissir le lait pour limiter les régurgitations.

C’était il y a trois semaines. Depuis, sa gencive a encore enflé, et les dents sont entrées en scène dans la foulée. La première dent du haut a percé il y a deux jours, et la seconde devrait bientôt briser les 48h de répit de nous venons d’avoir. Alors oui, la puce va mieux depuis qu’on a adapté son alimentation, mais la pauvre n’aura pas eu de période de répit, et moi non plus par la même occasion. Mais bizarrement cette fois les dents ne freinent plus ses progrès, et elle continue à apprendre malgré la douleur. C’est encourageant.

Voilà, si je n’ai pas écrit depuis un mois et demi c’est que c’est un chapitre bien sombre qui est en train de s’achever, et que je n’aime pas noircir les pages d’un carnet si rose. Le contexte n’a pas été facile non plus, avec un mari qui doit bosser sept jours sur sept pour prendre un nouveau départ dans son activité (et qui n’a pas droit à l’erreur sous peine de devoir tout arrêter), ma copine qui finalement, faute d’enfants à garder, a dû accepter de bosser avec son frère pendant trois mois, et qui du coup ne peut me garder la puce qu’un jour par semaine (en même temps que la petite qu’elle garde déjà), et des papiers en retard qui bloquent le contrat que je devrais lui avoir signé depuis des semaines (vive les administrations). Du coup je ne peux pas aider mon mari au moment où le temps presse vraiment. Moi qui essaie toujours de voir le positif en toute chose, là j’ai perdu pied, et j’ai perdu la foi ces derniers temps.

Aujourd’hui, doucement, la lumière revient. Des siestes de deux heures ou presque contre une demi-heure avant. Des sourires, des rires, des jeux, des bons moments avec ma fille. Parfois elle râle, il faut dire qu’elle a un bon petit caractère de merde et qu’elle ne supporte pas d’attendre cinq minutes, mais je profite enfin de mon bébé. Et là, deux nuits complètes en prime, les journées sont encore plus belles. J’arrive à faire deux ou trois choses, à ranger un peu, à tenir la maison propre, chose impensable il y a trois semaines. Je sais que la sœur jumelle de la dent ne va pas tarder à venir nous embêter, mais ça va, j’ai retrouvé mon bébé, ma boulette chérie, ma beauté cosmique, mon soleil joli. Les moments où j’ai profité de mon bébé ont été tellement courts ces sept derniers mois, j’ai l’impression d’avoir passé mon temps à gérer des soucis, des pleurs, de la fatigue. J’ai l’horrible sensation d’être totalement passée à côté de ma fille durant ses premiers mois de vie. Pourtant, non, quand j’y pense, il y a eu des moments de partage. C’est le mois qui s’achève qui a été le pire, celui où je suis allée au bout de ce que je pouvais supporter.

J’essaie de ne pas regarder en arrière, de mettre ma culpabilité de côté, de me concentrer sur le présent. Oui, c’est vrai, un bébé de sept mois c’est tellement éveillé, tellement expressif, tellement plus facile qu’un nouveau-né ! Ça ne marche pas tous les jours, mais quand tout ça me rattrape je regarde ma poupée qui me sourit de toutes ses trois dents en disant « Mam ! » (ou « gaga », je ne suis pas sûre qu’elle fasse la différence) (et en même temps elle n’a pas tort !), et j’oublie tout. Je découvre le vrai plaisir d’être avec elle, de communiquer, de rire, de la regarder grandir. C’est parfois les montagnes russes, elle arrive à me faire sortir de mes gonds, et l’instant d’après elle penche sa tête sur le côté en me souriant. Petite merdeuse.

On peut dire qu’elle aura éclairé ma vie, qu’elle l’aura bouleversée. Mais pour tout changer il faut tout casser. Quand j’y pense, je crois qu’elle a tout pulvérisé pour pouvoir reconstruire nos vies à sa mesure. On en a chié. Mais le pire, c’est qu’au final on est contents. Ce qui a été cassé manquait cruellement d’elle… Ce qui a été construit est éclairé de son sourire, illuminé de ses grands yeux bleus, tout est plus grand, plus joli. Tout est infiniment mieux.

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12 commentaires sur “Le chapitre noir du carnet rose

  1. Il est beau ton article de maman désespérée… Rempli d’amour pour ta petite puce qui vous en fait tellement chier. Je suis heureuse qu’un diagnostic ait été posé, et heureuse de voir que ça va
    mieux. Si, quand même. Alors je t’envoie tout plein de courage pour les moments encore difficiles, les dents et tout le toutim. Non, tu n’es pas une mauvaise mère. Oui, tu es une mère aimante, qui
    fait de son mieux. Et c’est le top.
    Bisous à cette petite tête de crapule que tu nous as laissé entrevoir. Repose-toi bien, autant que possible (et ne retourne plus jamais chez cette pédiatre !!!)

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  2. Tu n’es pas une mauvaise mère : tu as fait face à une très mauvaise pédiatre ! Je suis en colère contre elle, l’intolérance au lactose c’est quand même la 1ère idée que mon docteur a eut quand TJ
    souffrait de reflux et vomissait systématiquement tous ces biberons à 4 mois. C’est la 1ère chose qu’on vérifie, merde! Je comprend de moins en moins les docteurs, ils dorment comment la nuit!!!
    J’espère qu’ils se sentent bien coupables parce que toi tu n’as absolument RIEN à te repprocher.
    J’ai 2 vomisseurs à la maison depuis les 4 mois de TJ. Sa soeur est pareil, parfois elle s’endort le soir avec 30ml de lait dans le bidou, heureusement qu’elle a mangé un petit pot complet
    avant…
    Je te rassure, on s’habitue et on développe des techniques.
    Pour TJ : il a mangé des purées très longtemps, ne jamais mélanger des morceaux avec du mixé sinon ils ne savent pas s’il faut croquer ou avaler tout rond (et du coup vomissent).
    Hanaé sort les dents aussi donc elle est pleine de glaires et quand elle tousse, elle revomit tout!
    Les 3 trucs qui nous sauvent :
    – le truc du vomi : un tupperware (sans couvercle) qu’on a toujours sur les genoux quand elle boit du lait, et au moment du rot, je lui met sous la tête, pour recueillir les régurgiations et vomis.
    J’ai même fait des marques 50ml et 100ml pour voir combien elle vomit. (on pense souvent que c’est beaucoup mais en fait non)
    – le spray Febreze : on spray tout de suite sur la tâche de vomis, sur la canapé (pour les cas où on n’a pas dégainé le truc du vomis assez vite…)
    – Parfois en guise de bavoir c’est grosse serviette éponge, ça marche bien aussi! LOL

    Et mon truc magique pour apaiser Hanaé en cas de mal de bidou et de tortillage, la prendre bidou contre bidou (sans vêtement c’est encore mieux) et chanter un air doux (son préféré c’est les
    marionnettes).
    Et tu sais quoi je chante aussi quand elle hurle et qu’elle veut pas rester toute seule, ça la calme et ça ME calme : ça m’empêche de crier, de hurler, de dire des gros mots, de perdre mon calme.
    Et si vraiment ça suffit pas, je la met dans le porte-bébé dans mon dos et hop on passe l’aspirateur!

    Voilà, j’espère que tout ça t’aidera! Dis-toi que tu n’es pas seule … combien de fois je me suis dit « punaise, j¡ai fait quoi au bon dieu pour avoir des bébé comme ça!! »

    Plein plein plein de bisous xxxx

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    1. C’est vrai qu’elle a clairement manqué un truc celle-là… j’ai vu qu’elle avait été mise en copie du compte-rendu d’hospit, même pas un coup de fil de sa part, je pense qu’elle sait qu’elle a merdé! Mais si, je me repproche forcément d’avoir tant attendu pour consulter ailleurs…

      Pour la nourriture, je suis un peu dans le flou, le pédiatre a encore une fois été vague… tu me parles de morceaux mais je ne sais pas à partir de quand je peux en donner… et Hanaé prend aussi un pot le soir? Moi c’est bib matin et soir, le midi un grand pot et au goûter un petit pot de fruit + un petit bib. Et la faire manger à la cuillère est un vrai bonheur en comparaison du bib!

      Je note tous tes trucs, on va t’appeler « la mc gyver des mamans »!!! Pas mal le coup du chant pour TE calmer, c’est clair que la patience est mise à rude épreuve quand elle braille sitôt que tu franchis la porte… Pas contre ici pas moyen de la tenir tranquille dans mon dos, c’est un ver de terre qui n’a jamais supporté la moindre tentative d’immobilisation. (du coup je n’arrive pas à passer l’aspi, quoi!)

      Je me le suis dit souvent aussi, « qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça? » lol Bon, ça va alors, on en est toutes là!!!

      Gros bisous et merci, merci beaucoup ♥

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  3. Décidément, nos histoires sont proches, même si c’est bien moins difficile pour moi. Après le reflux et tous les maux digestifs depuis des mois (il a 6 mois auj), on a fini par penser que c’était
    une intolérance aux PLV. Ca fait 15 jours qu’on a changé de lait et ça va mieux, même si tout n’est pas réglé au niveau digestion… Mais cela a été bien moins dur pour moi parce que la pédiatre a
    été à l’écoute et a réagi vite et aussi parce que c’était bien moins fort pour mon fils que pour ta fille (c’était les nuits surtout qui étaient difficiles pour lui, il gémissait). J’espère que tu
    arrives à décompresser un peu. Un forum m’a beaucoup aidée, je te conseille de t’y inscrire http://rgoetallergie.forumactif.fr/

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    1. Ah ben décidemment ils ont des points communs nos pauvres loulous! Avoir une pédiatre à l’écoute c’est vraiment une chance 😉 D’après ce qu’on m’a dit à l’hôpital, allergie et reflux vont de pair, mais avec le changement de lait on a pu stopper l’Innexium, avec soulagement parce que ce n’est pas anodin comme traitement. Et le tien arrive à se faire au nouveau lait ou c’est galère? Ici on sucre toujours pour faire passer, même si j’étais contre cette mauvaise habitude je n’ai pas trop le choix.

      Je garde l’adresse du forum, merci 😉 Et merci pour ton message!

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  4. On a sucré au début, ou mis de la compote dedans ou de l’eau aromatisée, bref tout ce qui pouvait masquer le gout et ensuite il s’y est habitué et on ne met plus rien, sauf de l’épaississant car le
    reflux est revenu. On n’avait plus d’inexium car avec le lait épaissi jusqu’à maintenant, ça allait. Bon courage en tout cas ! Il ne faut pas rester seuls face à cela.

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    1. Oui, pareil, épaississant aussi. Il faut dire qu’elle est habituée au lait AR, du coup celui-là était beaucoup trop fluide tel quel. Je diminue les doses de sucre, j’espère que ça va passer!

      Merci, et bon courage à toi aussi 😉

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  5. Je pense qu’il fallait que tu arrives a ecrire ces mots, ma belle.
    Tu es forte et tres courageuse, parce qu’il en fait de l’energie pour faire face a tout ca et surtout a son enfant qui souffre et que rien ne semble apaiser. Quand mon petit prince pleure un peu
    plus que d’habitude, j’ai toujours une pensee pour toi, en me disant CHAPEAU! Parce que maintenir le cap dans de telles circonstances, plus gerer les autres difficultes inherentes au quotidien,
    c’est du lourd quand meme.

    2013 touche a sa fin. J’espere que 2014 vous apportera la paix a tous les trois. Prends soin de toi.

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