Le choix du prénom #2

Cette fois encore, il aura fallu attendre le septième mois de grossesse pour voir le prénom entériné. Pourtant, cette fois nous le tenions dès le départ. Mais il faut croire qu’on n’aime pas faire simple chez les Roses ! Après le récit du choix du prénom de ma fille, voici celui de mon fils…

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Demain, si le loulou ne décide pas d’arriver aujourd’hui, j’aurai atteint les 40 semaines d’aménorrhée. Autrement dit, on sera à J-7 de la date prévue d’accouchement. Mais parlons d’aujourd’hui, puisque tout peut arriver très vite…

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Et si c’était la dernière?

sablierCette nuit, mon ventre s’est serré souvent. A un peu plus de deux semaines du terme, cela n’a rien d’étonnant, et que le travail ait commencé ne le serait pas non plus. Pourtant, mon cœur se serre lui aussi à cette idée.

La chambre est en désordre, le coin bébé pas terminé, la déco à moitié finie, les valises sorties mais presque vides. Rien n’est prêt, en somme. Et moi encore moins. Je voudrais que cette grossesse n’ait pas de fin.

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Les indispensables de ma grossesse

Me voilà donc dans le troisième trimestre de cette seconde grossesse… Je vais finir par m’y faire ! L’occasion de faire un petit bilan, de comparer ces deux aventures… Je reviendrai plus tard ce que cette seconde grossesse a changé, mais en attendant je peux déjà faire le point sur ce qui m’a facilité la vie, mes indispensables de grossesse qui se sont avérés être des alliés précieux cette fois encore ! Voici donc mes chouchous de femme enceinte !

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Cette grossesse qui me file entre les doigts

Et voilà que, sans y prendre garde, j’ai fait mon entrée dans le troisième trimestre de cette seconde grossesse… Que j’ai mille choses à écrire, un millions de choses dans la tête, et pas la moindre idée d’où passe le temps. J’ai des brouillons d’articles par dizaines, des listes un peu partout, des gens qui pensent que je les ai oubliés, des journées qui passent en un éclair. Et un bébé qui pédale dans mon ventre et qui me laisse l’impression désagréable de n’avoir rien vu filer.

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Deuxième enfant : lui faire une place

C’est une question commune à bon nombre de mamans, une légère inquiétude que l’on partage lorsque se pose la question du deuxième enfant. Les papas aussi d’ailleurs, en tout cas mon mari l’a formulé de la même façon. Cette question c’est : l’aimerai-je autant ? Et derrière elle se cachent en fait plusieurs interrogations.

L’arrivée du premier enfant est comme un raz de marée qui vient tout chambouler et laisse derrière lui un paysage bien différent. Avec, au centre de ce paysage, le nouveau venu qui occupe presque toute la place, poussant les parents et le couple sur les côtés. Ce changement n’est pas toujours facile à négocier, mais on retrouve petit à petit un équilibre. Équilibre forcément remis en question par l’ajout d’une personne au tableau.

C’est un fait, depuis sa naissance ma fille prend toute la place. Après des débuts difficiles, nous avons retrouvé un semblant de calme, mais notre vie est clairement rythmée par elle : ses heures de sommeil, de repas, la possibilité de l’emmener ou non à tel ou tel endroit… Difficile encore de faire autre chose que s’occuper d’elle, plus difficile encore d’imaginer s’occuper d’un nouveau-né en plus.

Surtout, elle prend toute la place dans notre cœur, dans nos pensées. Elle est le centre de notre univers, celle qui a fait de notre couple une famille, c’est qui nous fait devenir parents jour après jour. Même quand elle nous rend chèvres, même quand elle nous tape sur les nerfs, on l’aime d’un amour qu’on ne saurait décrire. Souvent, nos regards se croisent et on se dit « Quand même, quelle merveille nous avons faites… ».

Et puis un jour, une échographie nous montre un petit être qui gigote. Notre deuxième enfant. L’émerveillement est intact, l’émotion est la même. Et puis les petits coups au creux de mon ventre me font chaque jour prendre conscience de sa présence. On commence à réaliser que nous allons avoir un petit bébé dans quelques mois. Et on s’interroge sur la place qu’il va prendre, parce qu’aujourd’hui il nous semble que toute la place est déjà prise.

Tout doucement, un lien se crée, et une immense tendresse naît pour ce petit être qui grandit en moi. Mais, il faut bien l’avouer, nous ne sommes pas aussi centrés sur mon nombril que pour ma première grossesse. Tout simplement parce qu’il y a une petit tornade de 21 mois qui réclame notre attention.

Pour elle, nous avions fait de l’haptonomie, et nous nous entraînions plusieurs fois par jour à l’appeler de nos mains, à jouer avec elle. Cette fois, le seul moment où nous retrouvons cette belle habitude est le soir, après avoir couché la petite, après avoir mangé et parlé de tout ce que nous n’avons pas pu aborder dans la journée. Fatigués donc, et un peu moins disponibles. Mais le bébé vient se blottir dans la main de son papa, qui commence à percevoir ses mouvements. Ces instants sont moins nombreux, mais tout aussi importants.

L’aimerai-je autant ? Au moment où j’écris ces lignes, je sens des petits coups dans mon ventre. Je lui parle, je le caresse. Il est mon bébé, mon tout petit. Je me rends compte que je ressens pour lui ce que je ressentais pour ma fille au même stade : un mélange d’incrédulité (c’est toujours aussi fou de se dire que j’ai un être vivant dans le ventre !), d’émerveillement, de désir de protection et d’amour naissant. Parce que, si je veux être honnête, je dois dire que l’amour démesuré que je ressens aujourd’hui pour ma fille n’a pas été instantané. Je l’ai aimée bien sûr dès la grossesse, puis encore plus à sa naissance, quand nos regards se sont croisés. Le reste, cette sorte de folie qui me ferait dire sans cesse « putain, qu’est-ce que je l’aime ! », qui m’a tiré les larmes quand elle m’a dit « coucou maman » au téléphone, ce soir où je n’étais pas avec elle, ce sentiment qu’il m’est impossible de décrire tant il est fort et unique, s’est construit au fil du temps.

J’ai écrit ceci à la maternité, lors d’un petit séjour pour un problème sans gravité à 4 mois de grossesse, et je me suis rendue compte que dans quelques mois j’y serai à nouveau, cette fois avec un tout petit bébé. J’ai hâte de le rencontrer. Bon, pas trop quand même, je voudrais être enceinte encore très longtemps, vous me connaissez ! Mais ce que je ressens pour lui quand je le vois sur l’écran ou que je le sens bouger me rappelle tant ce que j’ai ressenti il y a deux ans que je commence à me dire que le paysage va s’élargir pour laisser la place à deux belles images.

Et, quand je vois les yeux de mon mari briller devant une échographie ou un petit coup de pied, je revois ce même visage illuminé qui a marqué mes souvenirs, et je sais qu’il en sera de même pour lui.

Oui, dans quelques mois le paysage va considérablement s’élargir, notre horizon va considérablement s’étirer… Et quelque chose me dit que pour l’instant nous l’entrevoyons à peine. Et que la vue, à n’en pas douter, sera infiniment belle.

source Pinterest

L’échographie morphologique et la découverte du sexe du bébé

Je voulais publier les articles dans l’ordre, mais bon, je ne vais pas trop faire durer le suspense, je sais que certaines attendent la réponse !fille ou garçon

Hier, donc, nous avions rendez-vous pour l’échographie morphologique. Et, forcément, nous attendions avec impatience la confirmation du sexe du bébé ! Je dis confirmation car, comme je l’ai déjà dit, je savais, comme j’ai su pour ma fille. Une simple formalité donc, mais tout de même importante, le feu vert pour le choix du prénom et quelques achats coup de cœur.

Nous voilà donc au même endroit que pour l’échographie du premier trimestre, avec une remplaçante cette fois, très jeune et très sympa. Installés dans la pénombre, les yeux rivés sur l’écran. Bébé ayant la tête en haut, on commence par le cerveau… quand tout à coup, bébé bascule la tête en bas, sous présentant ses fesses.

« Vous voyez ? » nous demande la gynéco. Nous scrutons, nous cherchons le petit abricot attendu. Nous voyant patauger, elle nous aide, et nous assène l’une des phrases les plus stupéfiantes de ma vie.

C’est un garçon.

Qu… quoi ?

J’ai ravalé mon « vous êtes sûre ? » et j’ai regardé ce qu’elle me montrait. « Mais oui, vous voyez, on distingue bien le petit zizi, il avait vraiment envie de nous le montrer ! » plaisante-t-elle.

Instant de flottement. Le choc. Ben oui, j’aurais parié n’importe quoi sur une fille. Tout concordait. Je ne me suis jamais trompée, pour personne. Jamais. Et on me l’a confirmé si souvent… Silence, regard vers mon mari, aussi ébahi que moi.

C’est un garçon.

On parvient à articuler cette phrase une ou deux fois, sans y croire. Puis l’échographie se poursuit. Une heure à regarder ce bébé, à scruter chaque parties de son corps, à mesurer, à expliquer. On oublie l’annonce fracassante, notre bébé va bien, on le regarde remuer, se retourner, on rit. On est heureux.

On découvre pourquoi le papa perçoit si peu les mouvements du bébé : le placenta est à l’avant de mon ventre, donc il amortit les coups. Je les sens de l’intérieur, mais mon homme s’impatientait de ne pas les sentir mieux dans sa main, en tout cas nettement moins que lors de la première grossesse.

À la fin,  la gynéco zoome sur le visage du bébé et nous passe un peu de 3D, différente de la dernière fois, plus nette, plus réaliste. Et nous découvrons les traits de notre bébé. Il est beau hein ? Elle insiste un peu, prend plusieurs clichés, essaie de nous faire la plus belle image souvenir possible. Nous lui en sommes  tellement reconnaissants, surtout qu’elle nous a fait des impressions grand format. Les premières photos de notre deuxième enfant.

Notre fils.

Ben merde alors. Si on s’attendait à ça ! Nous sommes restés un peu sonnés le reste de la journée. Au restaurant, on a parlé prénoms, on a partagé nos premières impressions, on a commencé à assimiler la nouvelle. De mon côté, des sentiments ambivalents qu’il m’est difficile de décrire à chaud. Mais surtout beaucoup d’étonnement.

Le bilan de cette échographie : notre bébé va parfaitement bien, et il est déjà grand et bien costaud. Il bouge beaucoup, il est très tonique. Et il a un petit zizi !